26 janvier 2010

Ne t'approche pas !



6 janvier 2010

Seine-Saint-Denis style


28 novembre 2009

Démographie du Rwanda


24 septembre 2009

Apium fabula

Aucun de ces lourds animaux grégaires à la conscience inquiète (qui entreprennent de défendre la cause de l'égoïsme en la faisant passer pour la cause du bien-être général-) ne veut savoir ou supputer quoi que ce soit de ce fait que le "bien-être général" n'est pas un idéal, pas un but, pas un concept compréhensible de quelque manière que ce soit, mais un simple émétique.

14 août 2009

Une cousine du Pétrone français


8 août 2009

Sexies repetita placent


19 juillet 2009

Ongeza gatame




12 juillet 2009

Séage ollaire


.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
.
"Descartes fut un révolutionnaire tout à fait conforme à l'esprit de sa nation. Avec lui, la philosophie sembla tomber dans une seconde enfance et retourner à cet état de minorité dont la philosophie grecque était sortie presque dès ses premiers pas".

11 juillet 2009

Insert coin


14 juin 2009

Nous n'irons plus au bois...



1 juin 2009

C'est Mozart qu'on assassine


26 mai 2009

Switch coquin et patte de velours...









1 mai 2009

Sai ballare ?

25 avril 2009

La Querelle des Anciens et des Modernes


19 avril 2009

Séage ollaire

.
.
.



.

.




.

.


.


"C'est avec Descartes que nous entrons proprement dans une philosophie autonome, qui sait qu'elle vient de la raison en toute autonomie, et que la conscience de soi est un moment essentiel du vrai. Ici nous pouvons dire que nous sommes chez nous, et pouvons enfin, tel le marin après un long périple sur une mer déchaînée, crier : terre"

3 avril 2009

All's well that ends well



27 mars 2009

La dorsale de Mendeleïev

4 février 2009

Le chérubin en son giron



"Marguerite de Ligne, comtesse de Lalain, faisait chose peu commune à personne de telle qualité, qui toutefois témoigne d'une nature accompagnée d'une grande bonté. Elle nourrissait son fils de son lait. De sorte qu'étant le lendemain au festin, assise tout auprès de moi à la table, on lui apporta son fils emmailloté, pour lui donner à téter. Elle le met entre nous deux sur la table et librement se déboutonne, baillant son tétin à son petit, ce qui eût été tenu à incivilité à quelque autre ; mais elle le faisait avec tant de grâce et de naïveté, comme toutes ses actions, qu'elle en reçut autant de louanges que la compagnie de plaisir. »

26 janvier 2009

Le bûcher des vanités




24 janvier 2009

Comme il vous plaira

. .

16 janvier 2009

Celebrate Identity

25 décembre 2008

Virgin Cocktail



FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI
FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI
FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI
FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI
FBI FBI FBI FBI FBI
FBI FBI FBI
FBI FBI FBI FBI FBI
FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI
FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI
FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI
FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI FBI

28 novembre 2008

Richard Boyle, patron of the arts

12 octobre 2008

Toujours regarder derrière soi


2 septembre 2008

های شما را کجا باید البرقع خواند ؟

La burqa est un manteau traditionnel caucasien pour homme fabriqué à base de feutre, en principe de la fourrure de karakul. Elle ne possède pas de manches, est vaste, légère et chaude.
Au début du XXe siècle, elle était commune à toutes les tribus caucasiennes ainsi qu'à de nombreux russes et cosaques établis dans la région.
Peu encombrante, la
burqa était roulée et se transportait attachée à la selle
.

15 août 2008

Ceci est mon corps, livré pour vous...

1 août 2008

Morphopsychologie


22 juillet 2008

.


20 juin 2008

Molette addict


11 juin 2008

Que la femme soit une brillante aurore pour son foyer !


23 mai 2008

Sicilienne en robe noire, habillée par Descartes


14 mai 2008

Peace & Petrol



23 avril 2008

Persans


15 mars 2008

Raphus cucullatus


18 février 2008

Plus grandir







14 janvier 2008

Adansonia digitata




12 décembre 2007

Le turc mécanique


11 novembre 2007

En mon funeste nonchaloir...

20 octobre 2007

Les chevaliers vermeils


5 septembre 2007

Carnet de bal


4 septembre 2007

En attendant Godot...


4 juillet 2007

Ne t'approche pas !


29 juin 2007

La poupe de l'impudent


Je m'embarque joyeux et ma voile pompeuse
M'oste desja la terre et me donne les mers,
Je ne voi que le Ciel uni aux sillons pers ;
C'est le premier estat de mon ame amoureuse.
Puis je voi s'eslever une vapeur confuse,
Ombrageant tout le Ciel qui se fend en éclairs ;
Le tonnerre grondant s'anime par les airs,
C'est le second estat dont elle est langoureuse.
Le troisiesme est le flot hideusement frisé,
Le mast rompu des vents et le timon brisé,
Le navire enfondrant la perte de courage.
Le quatriesme est la mort entre les flots salez
Abattus, rebatus, vomis et avalez ;
Bref mon Amour n'est rien qu'un horrible naufrage.

28 juin 2007

Bas Gui, jambes jolies



4 juin 2007

Caprifoliacées

1 juin 2007

Litanie des saints


24 avril 2007

Les roses d'Ispahan





.

.

.

.

Les roses d'Ispahan dans leur gaîne de mousse,
Les jasmins de Mossoul, les fleurs de l'oranger
Ont un parfum moins frais, ont une odeur moins douce,
O blanche Leïlah ! que ton souffle léger.

Ta lèvre est de corail, et ton rire léger
Sonne mieux que l'eau vive et d'une voix plus douce,
Mieux que le vent joyeux qui berce l'oranger,
Mieux que l'oiseau qui chante au bord du nid de mousse.

Mais la subtile odeur des roses dans leur mousse,
La brise qui se joue autour de l'oranger
Et l'eau vive qui flue avec sa plainte douce
Ont un charme plus sûr que ton amour léger !

O Leïlah ! depuis que de leur vol léger
Tous les baisers ont fui de ta lèvre si douce,
Il n'est plus de parfum dans le pâle oranger,
Ni de céleste arome aux roses dans leur mousse.

L'oiseau, sur le duvet humide et sur la mousse,
Ne chante plus parmi la rose et l'oranger ;
L'eau vive des jardins n'a plus de chanson douce,
L'aube ne dore plus le ciel pur et léger.

Oh ! que ton jeune amour, ce papillon léger,
Revienne vers mon coeur d'une aile prompte et douce,
Et qu'il parfume encor les fleurs de l'oranger,
Les roses d'Ispahan dans leur gaîne de mousse !

29 janvier 2007

Au bord de la mer

















Au sortir de ce bal, nous suivîmes les grèves ;
Vers le toit d’un exil, au hasard du chemin,
Nous allions : une fleur se fanait dans sa main ;
C’était par un minuit d’étoiles et de rêves.

Dans l’ombre, autour de nous, tombaient des flots foncés.
Vers les lointains d’opale et d’or, sur l’Atlantique,
L’outre-mer épandait sa lumière mystique,
Les algues parfumaient les espaces glacés ;

Les vieux échos sonnaient dans la falaise entière !
Et les nappes de l’onde aux volutes sans frein
Écumaient, lourdement, contre les rocs d’airain.
Sur la dune brillaient les croix d’un cimetière.

Leur silence, pour nous, couvrait ce vaste bruit.
Elles ne tendaient plus croix par l’ombre insultées
Les couronnes de deuil fleurs de morts, emportées
Dans les flots tonnants, par les tempêtes, la nuit.

Mais, de ces blancs tombeaux en pente sur la rive,
Sous la brume sacrée à des clartés pareils,
L’ombre questionnait en vain les grands sommeils :
Ils gardaient le secret de la Loi décisive.

Frileuse, elle voilait, d’un cachemire noir
Son sein, royal exil de toutes mes pensées !
J’admirais cette femme aux paupières baissées,
Sphinx cruel, mauvais rêve, ancien désespoir.

Ses regards font mourir les enfants. Elle passe
Et se laisse survivre en ce qu’elle détruit.
C’est la femme qu’on aime à cause de la Nuit
Et ceux qui l’ont connue en parlent à voix basse.

Le danger la revêt d’un rayon familier :
Même dans son étreinte oublieusement tendre,
Ses crimes, évoqués, sont tels qu’on croit entendre
Des crosses de fusils tombant sur le palier.

Cependant, sous la honte illustre qui l’enchaîne
Sous le deuil où se plaît cette âme sans essor
Repose une candeur inviolée encor
Comme un lys enfermé dans un coffret d’ébène.

Elle prêta l’oreille au tumulte des mers,
Inclina son beau front touché par les années,
Et, se remémorant ses mornes destinées,
Elle se répandit en ces termes amers :

« Autrefois, autrefois, — quand je faisais partie
Des vivants, — leurs amours sous les pâles flambeaux,
Des nuits, comme la mer au pied de ces tombeaux
Se lamentaient, houleux, devant mon apathie.

J’ai vu de longs adieux sur mes mains se briser :
Mortelle, j’accueillais, sans désir et sans haine,
Les aveux suppliants de ces âmes en peine :
Le sépulcre à la mer ne rend pas son baiser.

Je suis donc insensible et faite de silence
Et je n’ai pas vécu ; mes jours sont froids et vains :
Les Cieux m’ont refusé les battements divins !
On a faussé pour moi les poids de la balance.

Je sens que c’est mon sort même dans le trépas :
Et, soucieux encor des regrets ou des fêtes,
Si les morts vont chercher leurs fleurs dans les tempêtes,
Moi je reposerai, ne les comprenant pas. »

Je saluai les croix lumineuses et pâles.
L’étendue annonçait l’aurore, et je me pris
À dire, pour calmer ses ténébreux esprits
Que le vent du remords battait de ses rafales

Et pendant que la mer déserte se gonflait :
— « Au bal vous n’aviez pas de ces mélancolies
Et les sons de cristal de vos phrases polies
Charmaient le serpent d’or de votre bracelet.

Rieuse et respirant une touffe de roses
Sous vos grands cheveux noirs mêlés de diamants,
Quand la valse nous prit, tous deux, quelques moments
Vous eûtes, en vos yeux, des lueurs moins moroses ?

J’étais heureux de voir sous le plaisir vermeil
Se ranimer votre âme à l’oubli toute prête
Et s’éclairer enfin votre douleur distraite
Comme un glacier frappé d’un rayon de soleil. »

Elle laissa briller sur moi ses yeux funèbres,
Et la pâleur des morts ornait ses traits fatals.
— « Selon vous, je ressemble aux pays boréals
J’ai six mois de clartés et six mois de ténèbres ?

Sache mieux quel orgueil nous nous sommes donnés !
Et tout ce qu’en nos yeux il empêche de lire...
Aime-moi, toi qui sais que, sous un clair sourire
Je suis pareille à ces tombeaux abandonnés. »


15 janvier 2007

Les débris d'un déjeuner



Le vinaigre relève la saveur des mets et en épigrammatise en quelque sorte le parfum... Le gourmet commet des infanticides multiples...

27 décembre 2006

Riquet à la houppe





















Les règles et les préceptes ne sont pas d'un grand secours pour apprendre à parler délicatement, si la nature ne s'en mêle. La délicatesse dont je parle est moins l'effet de l'art que d'une imagination vive et heureuse, qui trouve sans se peiner des termes propres, pour exprimer ce qu'on a pensé ; mais pour parler délicatement, il faut penser délicatement. Un excellent auteur, pour dire qu'un roi des Romains ne put qu'avec peine les obliger de renoncer à une vie commode, pour les accoutumer aux fatigues de la guerre, s'est exprimé délicatement en cette manière : Tullus Hostilius eut de la peine à tirer les hommes d'un amusement doux pour les tourner à la discipline militaire.

25 décembre 2006

Le bain d'une dame romaine


Une Esclave d'Egypte, au teint luisant et noir,
Lui présente,
à genoux, l'acier pur du miroir ;
Pour nouer ses cheveux, une Vierge de Grèce
Dans le compas d'Isis unit leur double tresse ;
Sa tunique est livrée aux Femmes de Milet,
Et ses pieds sont lavés dans un vase de lait.
Dans l'ovale d'un marbre aux veines purpurines
L'eau rose la reçoit ; puis les Filles latines,
Sur ses bras indolents versant de doux parfums,
Voilent d'un jour trop vif les rayons importuns,
Et sous les plis épais de la pourpre onctueuse
La lumière descend molle et voluptueuse :
Quelques-unes, brisant des couronnes de fleurs,
D'une hâtive main dispersent leurs couleurs,
Et, les jetant en pluie aux eaux de la fontaine,
De débris embaumés couvrent leur souveraine,
Qui, de ses doigts distraits touchant la lyre d'or,
Pense au jeune Consul, et, rêveuse, s'endort.

13 décembre 2006

La mousse d'un vin doré

11 décembre 2006

De surcroît

5 décembre 2006

Arsénie & Florimonde

4 décembre 2006

孔 雀 東 南 飛

Le Kiosque aux pivoines








Il y a longtemps que je ne peins plus mes sourcils en feuilles de cannelier... Si les fleurs n'éclosent que pour se moquer de moi, je préfère des pêches et des poires muettes.
Eventails déchirés, en rappel de l'histoire du milliers d'onces d'or n'achetant qu'un seul rire...

28 novembre 2006

Les mols arômes












Du vert grisâtre qu'ont les jeunes fruits de l'amandier...
Puis, nous longeâmes des massifs d'arbustes que décoraient, avec les deutzias parviflores, aux larges corymbes rosés, ces jolies ligustrines de Pékin, au feuillage velu, aux grandes panicules plumeuses de fleurs blanches, poudrées de soufre.

27 novembre 2006

Masques et bergamasques

21 novembre 2006

Le mensonge de la Face




Il n'y a de circonstances difficiles que pour ceux qui reculent devant le tombeau.















20 novembre 2006

La vérité des masques













Un masque est plus révélateur qu'un visage, et les déguisements intensifient la personnalité : savoir faire disparaître le sujet sous la somptuosité du style !



14 novembre 2006

Le pur hâle de la crasse

"Nous ferons dresser des édifices d'escargots, aux chairs blondes persillées de vert ! Depuis trop d'années, les huiles saintes sont adultérées par de la graisse de volaille ! Frémissez !"

13 novembre 2006

Chromatiques